Biographie


Naissance le 28 Décembre 1965, Charlevilles-Mézières. Capricorne Ascendant Scorpion avec Uranus conjoint à Pluton, mon maître Ascendant.

Mars, autre maître Ascendant est en Verseau conjoint à Vénus. Conjonction Mars-Vénus sous la maîtrise d’Uranus. Dominante Uranienne. Mon ciel est né sous une boucle entre la conjonction Mars-Vénus en Verseau et la conjonction Uranus-Pluton, le tout sous la fameuse opposition générationnelle Uranus-Pluton- Saturne. Noeud Nord en Gémeaux cuspide de VIII. Soleil en cuspide de III.

Lune Poisson trigone à mon Ascendant Scorpion. Un Mercure en Sagittaire trigone au MC Lion. Mercure très dissonant au double carré Saturne-Uranus-Pluton.

Le lieu où j’ai grandi et un épisode dans mon enfance ne furent pas étrangers à mon métier. Plusieurs circonstances poussent à étudier l’astrologie, une conférence peut éveiller la curiosité et susciter le désir d’apprendre cette discipline. On peut y venir pour comprendre certaines expériences, à travers son prisme, la verbalisation de l’expérience aide à prendre du recul, et probablement apaise l’esprit.

Ma rencontre avec l’astrologie fut différente. Mon parcours astrologique tient d’un événement survenu dans mon enfance qui bouleversa ma vie, eut raison de ma scolarité et de mon futur professionnel. Je peux dire que j’ai mûri en accéléré, loin d’une enfance standard.  Lorsque l’on me demande comment j’ai démarré l’astrologie, ces événements jaillissent dans ma mémoire car ,sans eux, je ne serai pas astrologue, j’aurai suivi un cursus scolaire classique mais la vie en a voulu autrement. 

 J’ai longtemps pensé qu’il était inutile d’en parler car il s’agit de lever le voile sur le domaine de la santé, sujet délicat.  Pourtant, tardivement dans ma vie, j’ai compris que cet événement était inhérent à mon parcours alors j’ai décidé de le rendre public. Par ailleurs, il apporte un témoignage d’espoir pour ceux, qui comme moi, auront connu des épisodes similaires de santé et qui depuis des années sont épanouis dans leurs activités.
De l’épilepsie à l’astrologie.
Fin Juin 1978, quelques secondes suffirent à installer le terreau de ma philosophie de vie.
En regardant en arrière, rien ne se me prédestinait à devenir astrologue professionnelle et encore moins à enseigner l’astrologie car je n’eu aucun environnement astrologique, ni influence extérieure, avec pour unique professeur : la vie.
Néanmoins, mon père et son amour des étoiles eut une influence certaine dans les années 1977 et 1978 sur ma soif de découverte du ciel. L’astronomie m’attirait dans ces années-là. Pour autant, c’est bien un événement différent qui changea le cours de mon orientation et il s’imposa sans alternative.
J’ai grandi dans les Ardennes puis dans le Sud à la campagne dans un environnement de potagers réussis où l’on cultivait les légumes au rythme des Lunaisons. C’était très agréable. Enfant, mon père me montrait régulièrement la voûte céleste disant combien nous étions petits face à l’immensité de l’univers. Devant cette vision, je ressentais une boulimie de découvertes. Ma mère décéda l’année de mes 8 ans, ce qui déjà m’éveilla très tôt aux questions de la vie et la mort et me tira de l’insouciance de l’enfance. La vie continua, alors que j’étais au collège et convaincue d’embrasser une voie artistique -je voulais travailler dans la publicité ou évoluer dans une branche artistique.
Mais l’été 1978 un événement décida de mon orientation scolaire. A 12 ans et 6 mois, début Juin 1978  la maladie me foudroya et déstabilisa ma famille. L’épilepsie  fit irruption demandant prudence et surveillance sans pour autant me donner un traitement car il fallait attendre d’autres crises pour confirmer la maladie.
L’épilepsie non jugulée, décida de frapper fort dans la soirée du 29 Juin 1978 et me fit vivre une expérience qui allait bouleverser ma vie pour toujours.
A un mois d’intervalle l’une de l’autre, l’une de mes crises me fit vivre une impression réelle de sortie de corps et de me tenir debout,reconstituée à l’identique, à côté de mon corps devenu vide. J’étais son contenu et bien vivante en dehors.  Ce fut une expérience aussi spontanée indélébile qui changea à l’instant même et à jamais ma conception du mot «vivre».
Au moment même de cette crise, vécue en pleine conscience, monta des questions sur les capacités du corps, celles du cerveau et les questions relatives à la vie et à la mort. En simultané, je vécu un sentiment de départ imminent, celui d’être réellement en train de mourir, accompagné d’incommunicabilité avec ma famille présente que je voyais dans une vie qui m’apparaissait (sensations) factice alors que je me trouvais dans une vie plus authentique tandis que je m’asphyxiais cérébralement et l’intérieur de mon cerveau semblait se liquéfier en eau brûlante. Je mourrai asphyxiée lentement. Epilepsie.
Les symptômes physiques d’asphyxie cérébrale furent très désagréables car j’étais lucide pendant l’expérience que je sentis « interminable » tandis que je me trouvais vivante à côté de mon corps moitié vide et immobile.
 La crise fut accompagnée d’une vague de sensations sur la prise de conscience que la vie était éphémère. A un stade de mon expérience et mes derniers instants avant de perdre connaissance, j’avais  cessé de ressentir l’asphyxie cérébrale à l’intérieur de mon cerveau, je n’étais qu’un point de conscience traversée par des émotions. Je n’ai aucun souvenir de me voir tomber. J’étais absorbée par ce qui déroulait à l’intérieur de moi en étant neutralisée.
J’avais l’impression d’être traversée par un monstre d’énergie en passant par la définition la plus juste des mots : peur et sensations. Toutes mes sensations étaient limpides surtout la sensation « d’avoir déjà vécu« .  Les sensations qui me traversaient avait des reliefs. Elles semblaient dimensionnées.
En tant qu’être humain je n’existais plus, j’avais le sentiment d’être un réservoir à sensations et à émotions. Dans cette histoire, ce que je perçevais d’éprouvant venait du fait que je mettais du temps à perdre conscience et assistait à ces étapes.
Bien que ma notion de temps avait complètement disparu, paradoxalement ma crise d’épilepsie générale vécue de l’intérieur  fut une expérience que je perçue longue pour ne pas dire figée. Ce qui était dominant comme sensation était le fait que je n’avais plus d’identité, ni repère d’époque ni de temps, j’étais en vie dans un néant et ressentais mon départ imminent enclenché dans un processus sans pouvoir l’arrêter, ni agir dessus,. Je n’avais plus de capacité physique pour regagner mon corps, situé à côté de moi, ce corps que je percevais comme une coquille à moitié vide, devenu embarrassant et dont je ne savais plus quoi faire. J’eu le sentiment réel d’être en train de mourir. Mes dernières pensées furent celle d’avoir un regret d’avoir un vie déjà finie.
A mon réveil, j’étais assez désorientée, j’entendis le médecin me demander mon identité et si je reconnaissais ma famille. Je reconnus tout le monde dans un épuisement physique assez sévère. Une impression d’avoir été vidée de toute énergie et courbaturée. Je resta allongée sur le canapé et on me dit une piqûre de valium pour dormir. Le médecin annonça à ma famille que cette crise d’épilepsie avait été la grande crise générale et que mon coeur a été éprouvé par la sévérité de la crise.  J’eus le sentiment de revenir d’une expérience dont il fallait que je parle tant c’était incroyable et que personne n’allait me croire.  En sortant de ce que l’on appelle le coma épileptique, j’ avais l’impression d’avoir ramené dans mon corps physique toutes mes sensations subtiles ressenties pendant cette « longue » expérience aussi terrifiante qu’étonnante. Ma famille était choquée par les manifestations de ma crise, pour ma part je fus bouleversée par ce que je venais de vivre  Ma première pensée fut de savoir si j’étais vivante ou morte et surtout où se situait la vraie vie.
Dans ce monde où j’étais heureuse de revenir parce que j’ avais eu  l’impression d’assister aux étapes de ma propre mort, je trouvais que mon environnement était curieusement au ralenti. J’avais été bombardée de sensations limpides multiples et instantanées,  d’émotions indéfinissables qui semblaient avoir du relief.
L’épilepsie vécue de l’intérieur pour cette crise-là fut une parenthèse que je perçue composée d’étapes bien précises, d’abord avec des symptômes physiques. Elle démarra brutalement par une immense faiblesse dans mes jambes puis dans les secondes qui suivirent, une faiblesse générale avec la venue d’une chaleur intense partant du bas de ma colonne vertébrale gagnant en quelques secondes ma nuque puis cette chalenr se répandit dans mon cerveau comme un eau chaude et je ressensi m’asphyxier, comme me noyer à  l’intérieur de mon cerveau. Cette étape était la plus pénible physiquement. Ce tout vécu en simultané avec une rupture avec le monde extérieur, mon champ de vision fut déformé au point de ne plus comprendre les paroles de ma famille présente, mon audition disparut ainsi qu’une disparition de mes repères sous laquels je vivais et d’une sensation si profonde « d’avoir déjà-vécu« .
En pleine conscience, je fus habitée par de multiples sensations qui n’existent pas dans la gamme des émotions classiques rencontrées dans la vie normale.
Elles furent indescriptibles car subtiles, issues de mélanges de sensations. A cela s’ajouta ma rupture avec mes repères spatio-temporels avec la perte totale de ma propre identité.  Je n’avais aucune vécu et paradoxalement j’avais déjà vécu.
De l’intérieur, cette crise revenait à être « morte tout en étant vivante » et si consciente de tout ce qui se passait au niveau sensoriel.
Cette expérience inclassable reste au-dessus de tous les événements de ma vie quoi qu’il m’attende dans le futur, en raison de son caractère hors norme et traumatisant pour mon jeune âge.
Cet événement semble gravé, non pas dans ma mémoire, mais bien dans ma conscience. Près de 40 ans plus tard. sa prégnance est inaltérée, malgré le temps passé.
Au moment même de cette crise, le regard que je portais sur le monde changea et je mis des années avant de m’en remettre sans craindre qu’une crise analogue ne vienne interrompre pour de bon ma vie. Je mis aussi du temps à en parler car il fallait trouver les mots appropriés et les sensations étaient si extraordinaires qu’il était impossible de trouver les mots adaptés, à part résumer cette longue expérience en une impression de sortir d’une coquille vide et d’être bien vivant sans son corps physique. Ce résumé est pourtant bien réducteur, car en réalité c’était en étapes et long. Un choc à 12 ans. Mais je commença rapidement à en parler à mes plus proches en me rendant compte que mon récit était long car l’expérience vécue depuis l’intérieur l’était. Pourtant ma famille et les voisins qui assistèrent à la scène décrivèrent que je commença à me figer environ une minute avant de chuter au sol dans un cri et commencer à convulser. Vécu de l’intérieur ce n’est pas du tout 1 minute que j’ai eu l’impression de vivre, mais une parenthèse de vie. La notion du temps était toute relative, tout dépendait de quel côté on se trouvait.
Il y a plusieurs types d’épilepsie; J’avais connu des crises partielles avec chute et coma épileptique, des absences ou des impressions en effet d’être séparé de son corps mais c’était juste des impressions.  La grande crise de Juin 1978  n’avait strictement rien à voir avec les précédentes crises. Je n’ai jamais eu de réponse sur ce qui m’a provoqué cela, si c’était les zones de mon cerveau qui m’ont fait vivre ce moment ou si j’étais en réalité en train de mourir. Je finirai ma vie avec cette interrogation.
Après cette grande crise d’épilepsie générale qui perturba ma jeune vie, entre le traitement et la maladie, je vivais avec une perte de mémoire immédiate, des difficultés de concentration, des absences, des désorientations spatio-temporelles de nuit comme de jour.
1978 fut la pire année de ma vie car la scolarité se jouait sans moi.
Ma vie scolaire dérailla avec une impression de sortie de route. Ce fut si violent que je fus par terre au sens propre comme au figuré.
Du jour au lendemain, ma perspective de suivre normalement des études s’assombrit et le verdict médical du neurologue l’était tout autant. J’entendais parler de mon cortex cérébral, de mon épilepsie temporale. lobe temporal et une batterie de consignes me firent donner.  J’ignorais à mon âge que l’on pouvait avoir une maladie dans le cerveau. Mon quotidien était bardé d’interdictions afin de pas solliciter une nouvelle crise.
Le neurologue proposa de m’opérer du cerveau ou de me donner un traitement de longue durée avec des conséquences sur l’assiduité en classe, la mémorisation. Mon père pris la décision de ma jeune vie et refusa à l’époque que l’on m’opère le cerveau, à la place ce fut un traitement très long et aux effets secondaires certains, attendus par le neurologue. Ce que je crus n’être que des paroles par le neurologue s’avéra juste. Entre le traitement lourd et les séquelles sur mes facultés de mémorisation, mes absences, je décrocha immédiatement au collège tandis que mes camarades continuaient d’évoluer.
 Du jour au lendemain, ma perspective d’un avenir professionnel s’assombrit et le verdict médical du neurologue l’était tout autant.
L’activité cérébrale de mon cerveau était pas bonne en quelque sorte, mes examens chez le neurologue confirmaient l’épilepsie généralisée.
L’été 1978 fut un black-out et présida au début de ma vie d’astrologue en herbe qui s’amorçà l’été 1979.  Entre ces longs mois, il manque une partie du film de ma vie…Avec ces épisodes de santé, il y eut une vie avant et après.
 La vie d’après.
Il faut comprendre que la soudaineté de l’épilepsie revient à vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. D’une seconde à l’autre, on peut être foudroyé par une crise, une réalité qui modifia le rapport à la vie et me donna la valeur de l’instant présent.  Je savais que je pourrais être saisie d’une nouvelle crise et ce que j’avais vécu me terrifiait. J’avais peur de mourir d’une crise alors je vécu avec ce sentiment d’urgence de vivre.
Au moment où s’est jouée cette crise extrême, j’étais lucide et dès mon réveil je fus assaillie de questions existentielles pas vraiment en accord avec mon âge civil.
Plus rien ne fut comme avant.
Dans les mois qui suivirent, ma disposition d’esprit et surtout ma conception de la vie avait changé, je n’avais que 13 ans mais les questions métaphysiques, la question de la vie et la mort, le potentiel de notre cerveau, ces questions sérieuses avaient surgi.  En quelques mois, je mûris en accéléré et me sentie différente, en décalage de mes camarades. J’avais vécu quelque chose qu’ils n’avaient – heureusement – pas vécu et à partir de ce moment, le sentiment de décalage fut sans fin.
J’étais très réceptive et ressentait clairement l’énergie des gens ou des endroits. Cette maladie m’avait transformée à tous les niveaux, bien sûr en me donnant la rage de me battre pour surmonter mon problème de mémoire mais la maladie m’avait laissée une sorte d’héritage, une perception aiguisée.
Mon parcours astrologique pris naissance dans ces conditions particulières de cette épreuve dont nous nous serions bien passé, ma famille et moi-même.
Au bout de deux ans de traitement, l’inverse du pronostic médical se produisit, ma mémoire sembla élastique, elle reprenait bien grâce à la complexité du mécanisme astrologique, je me rendis compte que je stockais bien ce que je voyais, entendais et surtout les données astrologiques. Je me rendis compte que l’astrologie avait la particularité d’être l’unique matière qui restait fixée dans ma mémoire, alors l’astrologie rééduqua  mois après mois, années après années, mes facultés de mémorisation et de concentration.
Ma mémoire revenait en force et était visuelle, cela me facilitait le travail astrologique. Lorsque je repris vraiment de la force au bout de 2 à 3 ans, nous étions en 1981 et 1982 et l’astrologie avait envahi mes jours et mes nuits alors que j’étais toujours au Lycée. J’amenais dans ce lycée les affaires d’astrologie en classe, avec les autres matières et calculait les thèmes de mes camarades de classe.  L’astrologie me semblait un fardeau fabuleux mais dont je ne savais que faire.
Elle était là.
Les professeurs me reprochaient de dissiper les élèves avec mon astrologie. Je découvris très tôt combien l’astrologie divisait des clans et plus de 35 après, rien n’a changé, l’astrologie continue de susciter des réactions de vive curiosité ou de railleries.
Je compris au lycée que cette discipline ne laisserait jamais indifférent. C’était comme utiliser un langage qui allait attirer ou irriter bien du monde sur mon chemin.
Le déroulement de la vie fut conforme à cette perspective de vie que je voyais se profiler à l’horizon pendant mes heures de classe.
Avec le recul, à l’époque du Lycée, je peux dire que j’eue une vision de ma vie comme dans un livre ouvert. L’astrologie était là et elle semblait me coller à la peau, je savais au plus profond de mon être qu’elle n’allait plus quitter ma route mais si jeune.
Mon traitement fut efficace et enfin je commencais à voir le bout du tunnel mais pour la scolarité, il était trop tard. Les dés étaient jetés, j’avais perdu deux ans de ma vie scolaire. Entre temps, l’astrologie s’était engouffrée dans mon mental et je commençais à raisonner avec le mécanisme astrologique.
Tout avait changé. L’épilepsie générale avait bel et bien changé ma route.
Un jour de 1982 j’eu un rêve éveillé en plein cours. En observant ma professeur de sténo devant nous, je me vis à sa place, enseigner l’astrologie à une classe. Je l’ignorai mais l’astrologie allait devenir mon métier et ce rêve éveillé devint ma réalité 23 ans plus tard quand je me mis à enseigner l’astrologie en 2005.  Je quitta le lycée en 1984 à 18 ans ayant pleinement conscience que la vie avait déjà distribué les cartes !
L’astrologie me permis de reconstruire mes facultés de mémorisation et ne quitta jamais ma route depuis l’été 1979, année de ma renaissance.
L’épilepsie a complètement disparue de ma vie dans mon adolescente en me laissant un sentiment de sursis, de bonus de vie dont je dois profiter en donnant le meilleur, cette expérience m’a laissée une trace indélébile dans mon âme. Elle m’ a transformée jeune et m’a donné un amour de la vie.
Il m’arrive de m’interroger en me demandant quel métier j’aurais fait si l’épilepsie n’avait pas fait dérailler ma scolarité. Quelles études aurais-je suivies ?
Avais-je seulement une autre route ?
De l’épilepsie à l’astrologie, c’est mon parcours professionnel, celui que le destin a choisi pour moi et ma famille.
Cette expérience indélébile m’a donnée un cadeau inestimable, la mesure des choses et intimé au plus profond de moi sur l’aspect précieux d’un instant, d’une minute et sur le fait que nous ne sommes que de passage.
Mon métier, un métier du coeur  
Mon métier touche le cœur de l’humain. L’astrologie est un outil intelligent permettant de vous connaître et de découvrir les autres sous un autre angle en allant au-delà des apparences.
Aujourd’hui , je vis d’astrologie entre mon écriture dans des magazines spécialisés ou grand public, les consultations et l’enseignement astrologique que je dispense depuis maintenant 10 ans.
L’enrichissement laissé par de telles expériences précoces est certain. Nul doute, cela a forgé mon tempérament et donné des sensibilités à certaines causes. Je suis naturellement sensible à la cause des enfants épileptiques, comprenant bien les dégâts collatéraux susceptibles de troubler leur scolarité et leur sentiment de différence engendré par cette maladie,et je suis aussi sensible à la cause des non-voyants.
En 2002, je me suis investie pour les non-voyants en créant des cours d’initiation en braille, sous la forme d’un livre et d’une carte du ciel thermogonflée. J’ai fait appel aux techniques spécialisés de l’AVH, Association Valentin Hauy, à des fours chauffants donnant aux thèmes des dimensions, permettant une relation tactile avec l’astrologie.
Cette expérience demandant 2 ans de travail au contact de non-voyants,  m’a permis de voir combien nous étions en retard en France.  L’astrologie est une discipline «visuelle»  or, le public non- voyant est pénalisé. Comment voulez-vous comprendre l’astrologie si vous n’arrivez pas à visualiser un thème ?
 Apprendre l’astrologie par le sens du toucher est pour cette population, un moyen d’avoir aussi accès à l’astrologie.  En 2015 la loi pour l’accessibilité arrive enfin.  On va alors adapter des loisirs en braille et  c’est bien normal.
 
Dans mon métier, je suis confrontée à des gens dans l’incertitude ou qui souffrent. Mon rôle est de leur apporter une perspective de ce qu’ils traversent grâce à l’outil astrologique.  Ma perception aiguë que j’ai conservé de l’épisode de 1978 m’aide dans l’analyse astrologique, à la vue des thèmes il y a cette réceptivité toujours présente. 
J’aime diversifier mes activités astrologiques en écrivant aussi bien dans un style grand public pour toucher un public profane, ou rédiger des articles plus pointus destinés à un lectorat initié.
Toucher le grand public est important car c’est dans ce public que sont les astrologues de demain.
 Lettre de mon amie et camarade de classe Nathalie Mougenot. Lycée Victor Hugo, Gaillac, notre section : sténo-dactylographie.

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Lettre Nathalie lycée Victor Hugo Gaillac

Lettre suite Nathalie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si tout était à refaire, je le referai sans hésitation…le métier d’astrologue mal connu est un face à face au coeur de l’humain. Il touche le plan émotionnel, une consultation est toujours un voyage intérieur. La lecture astrologique offre un panorama permettant de situer la place de chacun dans son époque, son rôle au sein du plan collectif.  L’astrologie change le regard que l’on porte sur les autres et ouvre à la tolérance.

 

Valérie Darmandy©

Mise à jour 27 Avril 2015

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